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(6 commentaires) | 1
 xx-spike-xx (08/04/2008 à 17:29)
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292344 292344
Qui a voté ?
yo ma crevette ;)


 vkd (03/03/2008 à 17:51)
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286180 286180
Qui a voté ?
hey NWA : version corrigée :

ta mère à faire le fan de chuck.tu ne connait même pas l'orthographe blaireau .Certains pensent qu'il y a une mode sur le net qui dit "il faut qu'ils suivent comme des pigeons pour gratter l'amitié..."



 raph1 8) (18/02/2008 à 04:41)
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283933 283933
Qui a voté ?
ta mere à faire le fan de chuck.N tu sais même pas l'orthographe blairo.Y'en dés qui y'a une mode sur le net il faut qu'ils suivent comme des pigeons pour gratez l'amitier...


 floreNz (07/01/2008 à 18:53)
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278679 278679
Qui a voté ?
Ahaha ds le cul le chasseur !


 vkd (01/01/2008 à 23:03)
+1 vote(s) 
277521 277521
Qui a voté ?
Duncan MacLeod par lui-même





Je suis né en 1592 dans les Hautes Terres d'Ecosse, à Glenfinnan, enveloppé du velours noir de cette nuit, de cette nuit sans lune, la plus longue de l'année. En me voyant la paysanne qui m'a trouvé a tremblé de tout son corps, qu'avait-elle aperçu dans mes yeux ? Un mauvais présage ? Une prophétie ? Avait-elle eu une intuition dont seuls sont capables les êtres sauvages ? Yann et sa femme Mary m'ont recueilli et ils m'ont présenté comme leur fils. Duncan MacLeod, fils du chef du clan des MacLeod. Depuis, j'ai porté ce nom fièrement, la tête haute : c'était le nom de mon père, de ce sang que je pensais couler dans le mien, de ce sang que je n'ai pas hésité à verser toutes les fois qu'il l'a fallu. Ce nom qui résonne encore dans la nuit noire qui m'entoure alors que j'ai décidé d'écrire ce que représente ma vie. Duncan MacLeod, du clan des MacLeod. Âgé de 13 ans, j'ai voulu prouver que je pouvais défendre ce nom, que mon cœur était celui d'un homme fier, fidèle et preux. Je suis allé à la rencontre du loup qui terrorisait mon village, j'ai affronté son regard et au moment où il s'apprêtait à m'égorger, mon être s'est évanoui pour se réveiller au creux de la forêt, au sein d'une maison vaporeuse. J'ai vu la femme qui m'avait sauvé et qui me protégeait d'un mal que je ne connaissais pas et qu'elle seule connaissait, son âme de magicienne aux aguets. Je ne savais pas qui était Kantos, cet homme qui me cherchait déjà bien avant que je naisse et dont la quête ne se terminerait que quelque quatre cents ans plus tard, quand il mourrait sous l'inflexion de mon fer. Mary MacLeod, elle, me protégeait de tout son cœur, avec son intuition de mère, elle répondit à l'étranger qui disait chercher un enfant recueilli, que j'étais son fils, la chair de son chair, le sang de son sang.

Je n'ai regretté qu'une fois de devoir protéger la fierté de ce sang, lorsque j'ai dû affronter Robert, mon cousin, mon meilleur ami qui m'avait défié parce que j'avais offert un bracelet à la femme qui lui était promise, à la femme que j'aimais et dont j'étais aimé, Debra. Quatre cents ans sont passés et pourtant je revois tout d'elle : ses longs cheveux flamboyants et son regard éclairé par la joie et l'amour quand il se posait sur le mien. Mais je revois aussi son regard désespéré, son regard qui comprend que sa jeune vie, gaie et lumineuse, va disparaître…Après avoir tué Robert, contraint de répondre à son défi par les miens, Debra m'a tendu la main, mais je ne l'ai pas prise, je voulais me punir de la mort de mon meilleur ami, j'ai dit à Debra que je ne voulais plus l'épouser. Alors, elle a couru aussi vite et aussi loin qu'elle le pouvait, et je l'ai suivie, je voulais lui prendre la main, mais au moment où nos mains allaient se rejoindre, le sol de la falaise s'est dérobé sous elle. J'aurais tellement aimé que tu sois ma femme, connaître l'étreinte de tes bras, la chaleur de ton corps déployé contre le mien, être réveillé par ta voix et celle de nos enfants. Mais je n'étais fait que pour l'errance, comment aurais-je pu le savoir ? Moi aussi je suis mort. Je suis mort au combat en 1622, ma mère était auprès de moi et j'ai ressenti une grande tristesse tout en étant fier de mourir pour mon clan. Soudain, un souffle me ranima, je sentis une grande douleur au cœur, l'impulsion de la vie qui coulait à nouveau dans mes veines. Je regardai ma mère, étonné et perdu, je ne comprenais rien. Mon clan, mon propre père me rejetèrent. Duncan MacLeod, le " banni ", le " démon ". Non, je n'étais pas un démon, il ne fallait pas avoir peur de moi, j'étais comme vous. Errant aux alentours du clan, je rencontrai un jour mon père avec d'autres villageois. J'étais à pied, lui à cheval, me dominant de toute sa hauteur, je le regardais, l'implorais, et l'appelais " père ! ". Il répondit que je n'étais pas son fils. Désespéré, je continuai à l'appeler quand il fit demi-tour. Mais je savais qui j'étais, il avait beau me renier, jamais il n'aurait pu m'ôter mon nom. Alors, dans le vide, peut-être entendu de lui, je criai " Je suis Duncan MacLeod, du clan MacLeod ! ". C'était ma première déclaration d'immortel, et sans que je le sache, celle qui m'accompagnerait à jamais. Mon père m'avait renié, mais il était toujours dans mon cœur et quand j'appris en 1624 que Kanwulf le viking l'avait mortellement blessé, j'accourus à son chevet, faisant fi de l'interdiction de mettre le pied sur le sol de mon clan. Ma mère me confia son épée et je partis affronter le viking. Là, dans la forêt, la lourde épée de mon père dans mes mains, je ressentis une impression que je n'avais jamais connue, un sourd bourdonnement qui pénétrait chacun de mes sens et qui semblait m'appeler. Puis je le vis : Kanwulf riait, il pensait certainement être plus fort qu'un tout jeune immortel qui allait lui offrir sa tête après un combat somme toute facile. Mais il ne connaissait pas ce que j'avais dans mon cœur, ni dans mon âme : dans mon cœur, j'avais l'image de mon clan et de mon père, pour qui j'étais prêt à mourir s'il le fallait, pourvu que je lave son honneur ; dans mon âme, au plus profond de moi, mon instinct d'immortel me commandait de vivre, de le tuer : l'étrange impression qui se dégageait de sa présence me le faisait pressentir. Je le " tuai " sans savoir que seule la décollation aurait pu lui donner la mort éternelle, et j'emportais avec moi mon trophée, sa hache qu'il ne retrouverait que quelque quatre cents ans plus tard, en 1995 quand nous devions à nouveau nous affronter sur les terres de mes origines, et que la lame de l'épée de mon père mit cette fois un terme définitif à sa vie. Combien d'immortels ai-je tués de ce même coup rapide et assuré, dont le profond silence annonce le déchaînement des éléments, les félicitations ou qui sait, la révolte de la nature contre celui qui a fait mourir l'un des siens ? La première fois que j'ai ressenti ce que nous autres appelons un " quickening ", je ne savais pas encore ce que j'étais, ce que je représentais. En 1625, attiré par cette même sensation étrange qui avait appelé chacun de mes sens à se diriger vers Kanwulf, je rencontrai dans une grotte un ermite. Il me dit qu'il m'avait attendu depuis des centaines d'années : je le crus fou. Mais il savait que je m'appelais Duncan MacLeod, que mon clan m'appelait le " démon ". Il m'annonça la venue de Connor MacLeod, mon futur mentor, mais également ma bataille incessante contre le mal. Il me força à prendre sa tête, à connaître un quickening : toute son expérience, toutes ses années vécues pénétrèrent ma force et l'augmentèrent tandis que les éclairs pleuvaient autour de moi, venaient frapper ma lame d'une lumière blanche et écarlate, tandis que les vents bourdonnaient dans mes oreilles et me faisaient trembler. Connor me révéla tout. Tout ce que serait ma vie, tout ce à quoi elle servirait : je pourrais traverser les siècles, je devrais affronter inlassablement les immortels se présentant sur mon chemin, suivre des règles établies depuis des millénaires, je ne pourrais jamais avoir d'enfant, ma vie ne serait jamais celle que j'avais rêvée quand j'étais encore ignorant de mon immortalité. Les siècles, je les ai traversés, j'ai affronté les immortels qui me défiaient ou représentaient un danger pour la société, mais je n'ai pas défié dans le seul but de remporter un quickening, les règles, je les ai toujours suivies, même si cela devait être à mes dépends, des immortels de plus en plus nombreux ne les suivant plus, tels Xavier St Cloud ou Kell, et j'ai dû renoncer tant de fois à une vie paisible et aimante. J'ai cru pouvoir mener une vie de famille avec Little Deer et son fils Kahani en 1872 mais son village sioux fut massacré par Kern, un immortel que je haïs alors profondément, d'une haine qui guidait chacun de mes pas, d'une haine si forte que je pensais en devenir fou si Kol T'ek, un hayoka, ne m'avait pas aidé à la dominer. Cette haine qui aurait pu me conduire à la folie m'y avait déjà mené en 1746 quand, voyant le sang des miens, de ces femmes, de ces enfants écossais, je décidais de tuer tous les anglais qui passeraient sous mes mains. Darius. Ta rencontre bouleversa ma vie, tes paroles m'ouvrirent les yeux sur la vanité des hommes, sur ma propre vanité de guerrier, sur la valeur de la vie. Je revois encore ton visage, ton sourire, tes yeux bleus bons et doux et brillants de compassion. La mort fait partie de ma vie. Il me reste encore des amis comme Amanda, si aimante et facétieuse, Methos, le plus vieux des immortels, ou encore Joe, mon guetteur, mais combien ai-je dû perdre d'amis ? Combien devrais-je perdre d'amis pour que ce vide sombre et sourd où s'enfuissent les disparus cesse d'étrangler mon cœur ? Je vous revoie tous dans la ronde de mes souvenirs : Fitz, anglais à rubans, fait une révérence, Darius, seul son regard bleu visible sous son manteau, marche dans la neige, Richie, sourire lumineux, s'élance en moto, Tessa tout contre moi, me rassure et m'embrasse, Sean Burns marche avec moi, et comprend que je me sens coupable de ne pas mourir comme ces hommes qui souffrent pendant les guerres. Les guerres, j'en ai vues, j'en ai faites, j'ai essayé d'aider le peuple que ce soit celui du Mexique, pendant la révolution de 1867, celui de l'Espagne pendant la guerre civile de 1936, celui du peuple élu en tentant un attentat contre Hitler, ou encore celui de l'Est en essayant d'aider quelques persécutés du régime de Staline à s'enfuir…

Tout ce que j'ai entrepris n'a pas réussi, mais je me suis toujours battu en pensant défendre une cause juste. Je ne défie pas tous les immortels qui croisent mon chemin, mais ceux qui me défient ou dont la vie représente un danger pour la société. Si je gagne ce n'est pas parce que je suis le plus fort, mais c'est parce que je sais avoir raison. Je suis l'être de lumière qui a combattu le mal et accepté qu'il soit en chacun, l'être de lumière dans lequel vivent Connor MacLeod et Richie Ryan, l'être de lumière qui sera le dernier des immortels selon la prophétie de Cassandra. Il ne peut en rester qu'un et je serai celui-là. Duncan MacLeod du clan MacLeod : Highlander.


 vkd (06/12/2007 à 17:47)
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Qui a voté ?
SAlut !


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